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 Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.

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Aaron Fillarius Emploi : professeur de Vol

Date de création : 02/02/2015
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MessageSujet: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Lun 23 Fév - 21:11

La discussion d'Aaron avec Jenna lui avait fait ouvrir les yeux sur le fait qu'il fallait vraiment qu'il se bouge les fesses s'il voulait commencer à sortir avec Lucila. Car il fallait se faire à cette idée. Il était fou d'elle, il n'arrivait pas à se la décoller du crâne et imaginer qu'il puisse passer sa vie sans elle lui était totalement impossible et improbable. Il avait donc décidé de mettre le paquet.

Cela lui avait pris deux semaines pour tout organiser. Et vous pouvez en être sûr, il y avait une logistique de MALADE pour réussir à ce que son coup soit réussi. Il avait d'ailleurs intégré dans son budget le repas que Lucila avait payé à son insu. Et il l'avait multiplié par dix. Et la première partie de son plan, c'était Alix Vannier.

Une semaine plus tôt, il était allé la voir afin de la soudoyer. Bon... Il avait du acheter son silence au prix fort, payant à la jeune fille un Eclair de Feu I. En échange, elle devait absolument se taire sur son projet qu'il lui avait expliqué dans les grandes lignes. Il lui avait "simplement" dit que Lucila ne voulait plus lui parler parce qu'il avait fait quelque chose qui lui avait déplu. Il lui avait alors expliqué qu'elle devait aller la voir et lui dire que le professeur de Soin aux Créatures Magiques l'attendait au phare, parce qu'une sirène avait besoin de ses soins mais que lui avait besoin d'une traductrice. Il avait précisé à la jeune fille qu'elle devrait lui dire le samedi suivant, en début d'après-midi. Que c'était TRES important. Au prix d'un éclair de feu, la jeune fille avait bien entendu accepté !

Le samedi, il avait donc été la retrouver, dans un endroit discret, un balai flambant neuf à l'épaule.

Bon. Voilà ton "salaire". Mais je te préviens. Avec ça, tu as intérêt à devenir joueuse professionnelle en sortant de Beauxbâtons ou je te le reprend. Et MOTUS ! N'en parle à PERSONNE et surtout pas à ton pote Lysandre, vu ? Allez, file. Il faut que tu ailles la voir dans une heure. Pas avant.


Une fois ses indications données, Aaron sortit de l'accadémie et s'était rendu directement au phare. Et là... Il avait du soudoyer le gardien pour qu'il puisse y avoir libre accès tout l'après-midi. Bien... BIEN !!! Encore de l'argent à débourser ! Bon. Tant pis. Son balai sur une épaule et un énorme sac en toile de jute sur l'autre, il arriva devant l'édifice. Sortant sa baguette de sa poche, il ouvrit le sac et le fit léviter. Depuis les bas des marches du phare, il étendit un grand tapis de pétales de roses. Montant l'escalier, il les disposa jusqu'au sommet. Mais avant, il devait faire un petit détour. Plaçant son balai à l'endroit parfait, il s'en servirait plus tard.

Aaron avait le coeur qui battait à tout rompre. Cela faisait plus d'une semaine qu'il préparait son coup, mais cela faisait également deux semaines que Lucila ne lui adressait plus la parole. Et il faut dire qu'il n'avait pas non plus essayé de faire le premier pas. Il faut dire qu'il avait eu tout faux avec elle. Et à chaque fois qu'il l'avait vue, il avait eu un pincement au coeur. Il en était désormais certain, c'était d'elle qu'il était amoureux, et pas d'une autre. C'est avec elle qu'il voulait passer sa vie, et pas avec une autre. Alors autant mettre le paquet, maintenant ! Et c'était maintenant ou jamais. Et il fallait qu'il lui dise. Il n'en pouvait plus, de cette situation. Elle lui manquait terriblement et c'était presque devenu invivable pour lui.

Pourquoi avait-il choisi le phare? Parce qu'il savait que Lucila avait des origines sirènes et que la vue de son milieu... Naturel ne pouvait être qu'apaisant pour elle. Il n'allait pas non plus l'amener au milieu de la forêt ????

Debout, en haut du phare, les mains fixées sur la rembarre, il attendait fébrilement, le coeur battant la chamade. Il avait tellement peur qu'elle ne vienne pas... Pourtant, alors qu'il commençait à se dire qu'elle avait compris, qu'Alix avait du être prise en flagrant délit de mensonge, qu'elle n'avait donc pas pu lui passer le message et que par conséquent, Lucila ne viendrait pas, la porte derrière lui s'ouvrit. Se retournant, son coeur rata un battement.

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Dernière édition par Aaron Fillarius le Ven 27 Fév - 16:59, édité 1 fois
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Alix Vannier Date de création : 22/01/2015
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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Mer 25 Fév - 4:33

Qui aurait crû qu'un jour Aaron Fillarius, dragueur réputé tout juste repenti, viendrait demander de l'aide à Alix Vannier, élève sans-gêne de Beauxbâtons, pour reconquérir la dame de ses pensées ? Certainement pas la jeune Lutra ! C'était donc surprise qu'elle avait accueilli la demande de son entraîneur de Quidditch, quand il l'avait enfin débusquée une semaine plus tôt pour lui expliquer son plan, sans vraiment dévoiler de détails croustillants. Enfin, c'était assez pour exciter la curiosité et les spéculations d'Alix, et puis elle avait quand même assisté à une scène des plus évocatrices entre ses deux chouchous. Lui demander de mettre son nez là où normalement il n'avait rien à y faire ? C'était lui vendre du rêve !

Aaron avait jugé utile de prévoir de quoi acheter son silence. Cela avait beaucoup amusé Alix, qui au fond n'en aurait pas eu besoin pour accepter de rendre service à son professeur préféré...mais lorsqu'il avait fait miroiter un balai de course en payement de son aide, elle avait tourné 7 fois la langue dans sa bouche avant de faire la bêtise de lui dire qu'elle l'aiderait volontiers gratuitement. Alix n'était pas cupide ni matérialiste, mais hé ! Un Eclair de Feu I, quoi ! Elle n'allait pas passer à côté d'un tel cadeau.

Le jour et l'heure convenue, elle avait donc retrouvé Fillarius, qui l'attendait avec un pot-de-vin somptueux. Alix avait des étoiles dans les yeux alors qu'il le lui tendait en lui signifiant qu'elle avait intérêt à être à la hauteur.

- Promis ! Je deviendrai la plus grande batteuse de tous les temps, vous allez voir ! répondit-elle avec feu.

Alors qu'elle allait prendre le balai, Aaron l'écarta brusquement en lui ordonnant de n'en parler à absolument personne. Ce à quoi Alix hocha la tête d'un signe affirmatif.

- Je serai muette comme un jobarbille !

Puis, elle put enfin prendre entre ses mains son nouveau balai...à elle...SON Eclair de Feu. La jeune fille avait du mal à y croire, et elle se pinça pour s'assurer qu'elle ne rêvait pas. Quand Lyly verrait ça ! Ah mais non...elle avait juré de ne rien dire ! Bon, alors quand Aaron aurait enfin conquis Mlle DaFirenze et qu'elle pourrait montrer ce bijou à son meilleur ami.
Une fois les consignes données, qu'Alix écouta avec la plus grande attention, ils se séparèrent non sans que la jeune fille ait lancé, juste avant de disparaître dans le couloir :

- Hey, Prof' ! Bonne chance ! Si jamais vous vous mariez un jour avec Mlle DaFirenze, vous voudrez bien m'adopter ?

Et en éclatant de rire, elle avait salué d'un geste de la main en promettant une nouvelle fois de tout faire comme il le lui avait demandé.
Ce qu'elle fit, et à la lettre ! Elle n'ébruita rien du stratagème d'Aaron et de sa participation, se retenant même de se précipiter vers Lysandre pour lui colporter l'affaire et surtout faire étalage de son nouveau balai, ce qui fut le plus difficile. Cependant, loyale à sa promesse, elle tint sa langue et se présenta une heure plus tard à l'office de Lucila avec une air pressé qu'elle s'était appliquée à prendre pour paraître convaincante.
Alix toqua, servit à sa deuxième professeur favorite le mensonge concocté par son soupirant, faisant preuve d'une assurance sans faille. Et c'est donc avec Lucila sur les talons qu'elle parcourait les rues de Bois-Doré menant au port.

- Je sais pas trop ce qu'elle a, dit Alix en parlant de la sirène imaginaire, c'est justement pour ça que la professeur Vallière a besoin de vous, il ne comprend pas comment elle s'est fait mal.

Sur le chemin, Lucila en profita pour questionner Alix, qui prit une moue interrogatrice en entendant l'infirmière mentionner le professeur de Vol. La jeune fille ne savait pas si l'infirmière était toujours fâchée, mais en tout cas elle pensait à Aaron.

- Hum ? Quelle question ? Vous savez, je pose toujours plein de questions à Prof', sur le Quidditch, les sélections, les matchs, tout ça.

[HJ : je vous ai trouvé une soundtrack top pour ce sujet -> https://www.youtube.com/watch?v=CfihYWRWRTQ&list=WL&index=16 Wink ]

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Lucila DaFirenze Emploi : Infirmière/Professeur de Médicomagie

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Mer 25 Fév - 20:17

Lucila venait de terminer son cours de médicomagie avec les sixièmes années lorsqu'elle fut interrompu dans ses songes par Alix Vannier. La jeune fille semblait affolée et l’enjoint à la rejoindre pour un problème avec une sirène et le professeur de Soins aux Créatures Magiques.

- C'est étrange, je ne savais pas que les sirènes traînaient près du phare 

Lucila prit quelques affaires juste au cas où et suivit Alix dans les rues de Bois-Doré. Elle n'avait pas croisé la jeune fille depuis ce jour a l'infirmerie où Aaron et elle avaient faillis s'embrasser. Tellement de choses s'étaient passées depuis. Ils ne se parlaient plus désormais, et la sirène en souffrait bien plus qu'elle ne l'aurait cru. Elle l'avait croisé quelques fois dans les couloirs et à chaque fois un nœud se nouait dans son ventre. C'était elle qui avait choisi de couper les ponts, elle ne devait pas revenir en arrière. Mais avec son absence elle s'était rendu compte qu'il comptait pour elle plus qu'elle ne l'avait imaginé, et il lui manquait... Cruellement. Mais Lucila ne reviendrait pas sur sa décision, cet homme avait réussi trop de fois à percer ses défenses et elle ne le permettrait plus. Elle avait été déçue, comme elle l'avait prévue.

L'infirmière avait donc décidé de tirer un trait sur cette histoire et de se concentrer sur son travail et ses amis. Néanmoins... Puisqu'elle tenait Alix en tête à tête elle avait encore une dernière question concernant Aaron à lui poser.

- Alix, tu te souviens de la fois où tu as cassé le nez de monsieur Fillarius ? Tu lui avais posé une question... Je peux savoir laquelle ?

Elle eut sa réponse et se sentait complètement idiote maintenant. Qu'avait elle imaginé ? Elle n'occupait pas toutes ses pensées non plus ! Elle ne répondit pas, se contentant de se hâter afin d'apporter son aide le plus vite possible.
Alix la conduisit devant le phare mais ne l'accompagna pas plus loin, Lucila en fut surprise car la Lutra ne ratait jamais une occasion de colporter des commérages. Elle devait avoir autre chose à faire de plus important sûrement.

La sirène continua donc seule mais ne trouva pas la sirène en question et le professeur qui était censé s'occuper d'elle, elles n'étaient pas à l’extérieur. Elle ouvrit la grande porte en bois qui menait à l’intérieur du phare, et ce qu'elle découvrit en bas des marches l'étonna beaucoup. Y étaient disposés des dizaines de pétales de fleurs, comme un chemin à suivre jusqu'au sommet. C'était sublime et l'odeur qui avait imprégné la « pièce » était envoûtante. Elle ne savait pas quoi faire et à quoi ça rimait, pourquoi diable Alice Vallières aurait elle disposé ces pétales... ? Peut-être était elle n rendez-vous galant avec un triton allez savoir... Mais Alix avait affirmé que cette - ou ce en l'occurence - dernière n'allait pas bien. Dans le doute Lucila décida d'aller jeter un œil, s'il s'avérait que c'était une erreur elle redescendrait en vitesse et ne parlerait à personne de ce qu'elle avait vu.

Elle grimpa les marches sans un bruit puis arriva devant la porte qui menait au sommet du phare. Elle hésita un dernier instant avant de tourner la poignée. La porte s'ouvrit lentement, laissant place à.... Aaron. De dos. Il semblerait. Que faisait-il là... ? Ce n'était pas le professeur qu'elle venait voir ! Décidément, il fallait toujours qu'elle se mette dans de beaux draps.

Lorsqu'elle le vit, son cœur rata un battement dans sa poitrine. Elle ne l'avait jamais vu aussi beau. Il était encore plus beau que lorsqu'elle l'avait rejoint sur le port, il y à de ça une éternité maintenant... C'était tellement romantique cette scène. Il ne l'avait pas encore entendu, il était là, de dos, face à l'océan. L'océan mettait toujours Lucila dans tous ses états, mais Aaron la rendait encore plus folle. Il se retourna et elle pu enfin admirer son visage parfait. Contrairement à ce qu'elle aurait pensé, le revoir la soulagea d'un poids énorme. Il lui avait terriblement manqué, c'était maintenant qu'elle s'en rendait compte. Elle aimait tout chez lui, absolument tout. Sa voix, ses yeux, ses lèvres, ses cheveux, ses mains, son esprit, son humour, sa façon surprenante d'être aussi maladroit qu'un adolescent... Tout. Mais ça, elle ne voulait pas se l'avouer. S'avouer qu'elle était follement et irrévocablement amoureuse de lui ? Non, ça la perdrait. Ça voudrait dire qu'elle risquait de souffrir une nouvelle fois, et après ce qu'elle avait vécu il en était tout simplement hors de question.

Théoriquement ce qu'elle aurait du faire ça aurait été prendre ses jambes à son coup pour ne pas succomber aux charmes du professeur de vol. Mais à la place de ça, elle fit quelques pas en avant. Un sourire fébrile aux lèvres elle dit d'une voix douce :

- Aaron... ? Que fais-tu là ? Je devais retrouver le professeur Vallières, un problème avec une sirène je crois... Elle avait besoin de mes connaissances de.. traduction je crois ? Mais je ne comprend pas, elle est pas là. Puis toutes ces pétales dans les escaliers... Ca rime à quoi ? Pfff je comprend rien


Elle eût un petit rire nerveux. Nerveuse, Lucila ? Vous croyez ? Elle ne savait plus où se mettre en fait. Elle était plantée là, tortillant une mèche de cheveux entre ses doigts, devant lui, ne sachant quoi dire. Soudain un éclair traversa son esprit : Aaron devait attendre quelqu'un ! Mais oui ! Ca avait tout l'air d'être un rendez-vous galant. Alix avait dû se tromper sur le lieu et résultat Lucila se retrouvait dans une situation fort incommodante.

Son cœur eût un raté encore une fois, mais pas pour la même raison cette fois ci. Aaron avait dû rencontrer quelqu'un, évidemment. Terriblement gênée, elle fit quelques pas en arrière et bredouilla quelques mots.

- Oh ! Tu attends quelqu'un... Je suis désolée ! Je... Je... Pardon, je m'en vais.


Elle lui fit un tout petite sourire de rien du tout et s'apprêtait à passer la porte de nouveau lorsqu'il se saisit de sa main.

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Aaron Fillarius Emploi : professeur de Vol

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Mer 25 Fév - 21:25

Aaron et Lucila restèrent de longues secondes à se regarder. Elle était tout simplement sublime lorsqu'elle était surprise, et Aaron avait du mal à cacher son émotion. Il était tout simplement incapable de bouger, incapable de faire le moindre mouvement. Le mensonge qu'il avait fait dire à Alix avait fonctionné et elle était en face de lui. Son plan était si saugrenu qu'il avait du mal à se dire qu'il avait fonctionné correctement. A vrai dire, il n'aurait jamais pensé qu'elle puisse la croire une seule seconde, qu'elle soit venue jusqu'ici et qu'elle se trouve en face de lui.

Mais alors que Lucila cherchait une explication rationnelle et logique à toute cette mise en scène, elle commença à croire qu'il attendait... Quelqu'un d'autre. C'est alors que la jeune femme décida de repartir. Ses bras, son corps tout entier décidèrent de se réveiller. Il eut le réflexe de la rattraper par la main. En fait, son corps avait agit avant que son cerveau n'en ai prit la décision. La tirant doucement vers lui, il lui dit, tout en la regardant tendrement.

Non... Je... C'était toi que j'attendais.


Aaron se senti un peu gêné, il allait devoir lui avouer qu'il avait obligé une élève à mentir pour lui... Mais peut importait, il était prêt à tout, maintenant. Il n'allait pas reculer, il était trop tard.

Alice ne t'attend pas. La seule personne qui soit à l'origine de tout ça, c'est moi et moi seul. Je... Je sais que tu n'avais pas l'intention de me reparler un jour, donc j'ai pensé que si Alix venait te demander de l'aide, peut-être que tu accepterais de venir ici.


Il lui tenait à présent les deux mains. Comme un enfant confiant une bêtise, il avait la tête légèrement penchée. Il faut dire aussi qu'il était tellement grand qu'il n'en avait pas trop le choix. S'il était resté bien droit, il aurait regardé au dessus de la tête de Lucila... Quoi? On dérive le sujet...? Ah. Oui. Pardon.

Ecoutes, ce que j'ai à te dire est très important pour moi. Aussi, je ne veux pas que tu parles. Je ne veux pas que tu me coupes. Je veux seulement que tu écoutes. L'autre jour, j'ai été un gros nul. Même pire que ça. J'ai dis des choses affreuses qui ont dépassé ma pensées. J'ai dis des choses qui ne sont pas dignes de moi. Et tu sais, avec cinq soeurs, je crois que si une seule d'entre elle m'avait entendu, je ne serais plus vivant pour me tenir devant toi aujourd'hui... Mais... Mais je me suis rendu compte que tu comptais plus que tout, pour moi. Tout. Et avoir été loin de toi pendant ces deux semaines, ça m'a été tout simplement insupportable. J'ai pas arrêté de penser à toi, j'ai pas arrêté de me répéter ce que j'avais osé te dire... Et aussi ce que tu m'avais dis.


Aaron lâcha alors une main de Lucila pour venir poser sa main sur sa joue. Ses grands yeux gris plongés dans ceux de la jeune femme, il n'avait jamais été aussi sincère avec qui que ce soit avant cet instant précis.

J'ai dis des choses horribles à ton sujet. Alors voilà comment j'aurai du les dire pour qu'elles reflètent réellement ma pensée. Tu es sublime. peut-être même la plus belle femme qu'il m'ait été donné de voir dans ma vie. Tu es parfaite... tes courbes sont somptueuses, tes lèvres... C'est simple, on a envie de les embrasser dès qu'on les regarde. Et je mets au défi n'importe quel homme de ne pas être ébloui par ta beauté. J'ai osé dire "j'ai envie de me la faire" à Elyon, et c'est vrai que c'est extrêmement blessant. Mais voilà ce que j'aurais du dire en réalité. Tu me rends dingue, Lucila... A chaque fois que je te regarde, j'ai envie de t'embrasser, de te serrer dans mes bras et de ne plus jamais te lâcher. L'odeur de tes cheveux, la douceur de ta peau, tout ça me rend carrément dingue. Je peux plus vivre sans toi, Lucila. Plus jamais.


Il posa son front sur celui de la jeune femme. Fermant les yeux et reprenant sa main, il continua son long monologue.

Je t'aime. Plus que tout, plus que qui que ce soit avant... Je t'aime à mourir. Mais... S'il y a un autre homme... Alors je ne peux pas rivaliser. Je ne peux pas rivaliser avec un homme qui par le passé t'as déjà demandé en mariage. Je ne peux pas rivaliser avec ça, surtout avec ce que je t'ai dit. Mais... Tu sais, jamais je ne sacrifierais mon amour pour toi pour une histoire d'évolution professionnelle. Mais carrière est derrière moi, maintenant. Je n'ai pas d'autres raisons de vivre que toi et rien ne pourra briser ça. Mais... Si tu penses qu'il vaut plus le coup que moi...


Aaron se détacha de la jeune femme, lâchant ses mains. Il recula de quelques pas et, haussant les épaules, il dit.

Alors je ne peux rien faire d'autre que disparaître de ta vie.


Touchant la rembarre de sa main, il passa une jambe par dessus, puis la seconde. Se tenant fermement, il regarda Lucila dans les yeux. Il savait qu'elle avait besoin d'un électrochoc. Sans dire un mot de plus, il lâcha la rembarre, commençant une inévitable chute dans le vide. Maiiiiiiiis Aaron n'allait pas se suicider non plus, woh ! Il a pas fait tout ça pour mourir deux secondes plus tard !!! Il attrapa au bon moment son balai et arrêta net sa chute. Montant dessus rapidement, il s'envola au niveau de la rembarre et, un large sourire aux lèvres, il dit, tout en tendant la mains à la jeune fille.

Sauf si... Un petit tour au dessus de l'océan peut te faire changer d'avis..?

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Lucila DaFirenze Emploi : Infirmière/Professeur de Médicomagie

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Jeu 26 Fév - 21:32

Lorsqu'Aaron se saisit de sa main et l'attira vers lui, Lucila s'arrêta de respirer. Elle eût des frisson à ce simple contact de sa peau contre la sienne. Elle était désormais face à lui, ses deux mains dans les siennes. Elle essaya de protester mais il la fit taire et lui déballa tout ce qu'il avait sur le cœur.
Jamais elle n'aurait imaginé l'ampleur de son affection pour elle, de son amour même ! Lucila ne savait plus quoi dire, plus quoi faire. Sa respiration se faisait haletante, elle commençait à paniquer. Son regard était planté dans le sien, il la regardait tendrement. Il avait l'étrange faculté d'arriver à faire passer tout ce qu'il ressentait par ses yeux. La tête de la sirène commençait à tourner. Comment était-ce possible ? Aaron amoureux ? Non c'était inimaginable. Amoureux d'elle en plus ! Elle qui ne méritait l'affection d'aucun homme...

La bouche entrouverte, Lucila était incapable de bouger. Cette révélation eut l'effet d'une bombe. Aaron Fillarius était amoureux d'elle... Ce qu'il lui dit la toucha profondément. Et elle se rendit soudain compte que les sentiments qu'elle lui portait était bien plus fort que ce qu'elle n'avait pensé. Elle l'aimait. Oui elle l'aimait. Mais elle ne le voulait pas. A quoi bon s'engager encore une fois ? C'était tellement compliqué... Cependant, elle ne pouvait lutter contre l'ampleur de son amour pour lui. Il dépassait celui qu'elle portait à Goulven. Le manque qu'avait occasionné la perte d'Aaron durant ces deux semaines n'avait pas réussi à lui faire ouvrir les yeux, mais cette déclaration magnifique qu'il venait de lui faire, si. Mais sa réticence à attribuer son amour à quelqu'un était toujours présente.

Lorsqu'il posa sa main sur sa joue, puis son front, Lucila ne put plus lutter plus longtemps. Elle l'aimait éperdument, elle n'avait qu'une seule envie c'était passer sa vie à ses côté, l'aimer, le choyer. C'était évident maintenant, elle avait besoin de lui. De sa présence à ses côtés, de son amour tout simplement. Elle allait l'embrasser lorsqu'il s'écarta subitement.

- Non... Aaron ne t'en vas pas... dit-elle d'une voix fébrile.

Les larmes aux bords des yeux elle se rendit soudain compte de sa manœuvre, et de son intention de sauter.

- Qu'est-ce que...

Mais c'était trop tard, il avait sauté. Lucila se rua vers la rembarre.

- AARON ! Hurla-t-elle

Il réapparut devant ses yeux sur un balais. Elle avait eu la peur de sa vie. Son but avait été atteint : elle ne pouvait décidément pas vivre sans lui, pas une seconde plus. Elle le voulait à ses côtés. Le visage de Lucila était constellé de larmes. Un léger sourire se dessina sur ses lèvres, malgré qu'elle désapprouvait totalement sa manœuvre. Mais ce n'était pas le moment de lui dire. Elle attrapa sa main et monta sur son balais. Elle le serra fort contre elle, pleurant silencieusement. Elle murmura pour elle même, de façon à ce qu'il n'entende pas, « je t'aime aussi ». La sirène n'était pas encore prête à le lui dire, il faudrait encore beaucoup de temps et de patience du côté d'Aaron pour qu'elle s'ouvre enfin totalement à lui.

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Aaron Fillarius Emploi : professeur de Vol

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Jeu 26 Fév - 22:07

soundtrack:
 

Aaron était fier de son coup. Sans rire. C'est vrai, elle avait été exactement dans son sens. Elle avait été là où il voulait l'emmener, et il se demandait encore comment il avait réussi un tel coup de maître. Ou de folie. Mais il n'y avait qu'un pas entre les deux.

D'un petit rire nerveux, il dit d'une voix douce et calme.

Bah quoi... Tu croyais quand même pas que j'allais me tuer après tout ça... Si...?

Il l'aida à monter sur son balai, assise en amazone. Lorsqu'elle vint se blottir contre lui, en larmes, il la serra dans ses bras, embrassant le sommet de son crâne, respirant au passage l'odeur de ses cheveux. Il regarda la jeune femme tout en souriant et dit.

Allez... J'suis désolé... Arrêtes de pleurer, promis, j'suis pas mort. On va prendre l'air un peu, pour se remettre de tout ça... D'accord...?

Serrant Lucila contre lui mais tenant également son balai pour le diriger, Aaron fonça vers l'océan. L'air de la mer leur fouettait le visage. Heureusement, elle était plate aujourd'hui, ils pouvaient donc voler sans craindre d'être happés par une vague. Aaron ne pouvait pas s'empêcher de sourire. Il était tellement fier de lui qu'il n'arrivait presque plus à contenir sa joie.

Il piqua légèrement en avant, survolant l'eau à à peine un mètre de la surface de l'océan. Lucila était collée contre lui, il pouvait sentir son odeur, sentir le contact de sa peau contre le sien. Un petit sourire au coin des lèvres, il regarda la jeune femme dans les yeux, tout en lui souriant. Alors qu'il la tenait fermement dans ses bras, il s'avança légèrement de son visage.

Cette fois, plus rien ne pouvait l'en empêcher. Il n'y avait pas d'élèves, la mer était calme et il n'était pas bourré, aucun risque donc qu'il ne transplane bêtement au milieu de nulle part. Rien ni personne ne pouvait plus se mettre entre eux.

Il l'embrassa alors pour la première fois, alors qu'ils se trouvaient au milieu des éléments qui les représentaient le mieux tous les deux. L'océan pour Lucila, le vol pour Aaron. Il se sentait incapable de décoller ses lèvres des siennes. Il l'embrassait avec passion, comme s'ils rattrapaient le temps perdu. Comme si, enfin, ils pouvaient faire ce qu'ils voulaient.

Ce moment était absolument magique et Aaron n'aurait jamais voulu qu'il cesse. Après deux bonnes minutes, il retira doucement ses lèvres, avant de l'embrasser de nouveau, doucement. Puis une seconde fois. Lâchant son balai quelques instants, il regarda de nouveau Lucila dans les yeux, tout en lui souriant. De son pouce, il lui caressait doucement le visage.

Tu... Me pardonnes...?


Oui, c'était stupide de poser la question à cet instant précis, mais il avait besoin d'être sûr. Comme pour être sûr qu'une nouvelle page se tournait sur leur avenir ensemble. Comme s'il voulait être absolument certain que rien ni personne n'interviendrait plus jamais de manière négative dans leur histoire d'amour naissante.

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Lucila DaFirenze Emploi : Infirmière/Professeur de Médicomagie

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Ven 27 Fév - 17:13

Lucila monta sur le balai d'Aaron, assise en amazone. Elle passa ses mains autour de sa taille et le serra fort contre elle, se délectant de son odeur, de sa présence tout simplement. Pour seule réponse à sa proposition, Lucila déposa un léger baiser dans son cou.
Il fonça vers le large a tout vitesse, la sirène commençait à sentir l'adrénaline monter en elle. Il n'aurait pu choisir meilleur endroit pour leur retrouvailles. Aaron se tourna légèrement vers elle, la serrant toujours dans ses bras. Il avait ce sourire en coin qu'elle aimait tant. Petit à petit, Lucila sentit que l'ambiance changeait. La balai avait légèrement ralentit et Aaron se rapprochait imperceptiblement d'elle.

Pour la première fois dans leur histoire, c'est Lucila qui prit les commandes. Leur deux visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, mais elle n'attendit pas qu'Aaron fasse le premier pas. Un sourire malicieux aux lèvres, la sirène posa ses deux mains sur chacune des joues de son amour et l'attira contre elle. Elle laissa passer une seconde avant de poser ses lèvres sur les siennes, savourant ce moment qui marquait le début de tout. Ses yeux noisettes plantés dans ceux d'Aaron, elle lui fit un petit sourire et l'embrasse tendrement. C'était la toute première fois qu'ils s'embrassaient et c'était magique. Aaron n'aurait pas pu faire plus romantique que cet instant qu'ils passaient tous les deux.

Lucila passait ses doigts dans les cheveux du professeur de vol, elle sentait dans ce baiser qu'il voulait rattraper le temps perdu. Il se détacha doucement d'elle mais ne put résister très longtemps à l'appel de ses lèvres. Et c'était tant mieux, maintenant qu'elle avait goûté à ca, elle ne pourrait plus jamais s'en passer. Il la regardait tendrement en souriant lorsqu'il lui demanda si elle lui pardonné. Sur le coup elle avait voulu répondre "Bien sur que non, gros bêta !", mais s'était abstenu or peur de gâcher ce jolie moment. Elle finit par déposer un baiser sur le bout de son nez.

- Bien sûr que oui, murmura-t-elle.

Apres quelques minutes a observer l'océan en silence, Lucila proposa d'aller retrouver la terre ferme.

- Non parce que si tu veux un bisou digne de ce nom... Quand je suis sur mes pieds je suis plus douée.

Une fois les pieds a terre, de nouveau au phare, l'infirmière eut un petit rire en pensant a cette virée qu'ils venaient d'achever. Elle s'approcha d'Aaron, enroula ses bras autour de son cou et lui dit en souriant :

- Tu sais... J'avais une impression de déjà vu quand on était au dessus de l'eau. Tu n'a jamais vu le dessin animé moldu Aladin ? Parce que je crois qu'ils t'ont piqué ton idée... Sauf qu'eux ils volent sur un tapis magique, quelle idée ! Il sont fous ces moldus.

Elle se tût pour admirer Aaron. Quelque chose avait changé en lui. Il semblait heureux, ses yeux souriaient. Toujours ses bras autours de son cou, Lucila approcha son visage du sien et déposa un baiser sur sa joue, puis sur l'autre, puis sur son front, son nez et enfin ses lèvres.

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Aaron Fillarius Emploi : professeur de Vol

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Ven 27 Fév - 18:08

Alors qu'ils étaient dans un moment si parfait, Lucila lui proposa de retourner au phare. Aaron accepta dans un sourire et fit faire demi-tour à son balai. Ils arrivèrent alors au phare, exactement au même point d'où ils étaient parti.

Aaron la laissa enrouler son cou de ses bras. Il ne pouvait pas s'empêcher de sourire bêtement, c'était idiot. Posant ses mains sur ses hanches, elle lui raconta sa théorie sur un certain Aladdin qui se trouvait dans un dessin... Qui était animé ?! Sur un tapis volant ? Aaron la regarda avec de grands yeux, les sourcils relevés. La seule chose qu'il trouva à dire, c'est.

Un tapis volant ?! Mon père en avait un, quand on était petits ! Il l'avait acheté juste avant que ça devienne illégal d'en posséder un en Grande Bretagne. Du coup on s'en est très peu servi. Mais c'était très drôle ! Et c'est qui, ce Aladdin ? Et puis, c'est quoi, un dessinanimé ?


Oui, avoir grandit dans une famille de sangs-purs, c'était parfois un peu compliqué... Bref. Il la laissa l'embrasser de nouveau un peu partout sur le visage. Enfin, elle était redevenue adorable. Enfin, ils étaient réunis. Aaron était obligé de se pencher légèrement, mais peut importait. Etre en position assise était sûrement plus pratique pour embrasser sa belle. Mais ça, ils auraient mille fois le temps de l'expérimenter plus tard.

Alors qu'ils s'embrassaient tendrement en haut du phare, une vision vint effleurer l'esprit d'Aaron. Il imaginait d'ici Alix lui demander "ALOOOOORS ????? VOUS AVEZ MIS LA LANNNNNNGUE ?????" et réprima un fou-rire nerveux. Là, oui... Largement. Mais il était sûr qu'elle lui poserait la question, c'était une certitude.

Mais, alors qu'ils étaient enlacés l'un avec l'autre, entre deux baiser, Aaron essaya d'articuler une phrase pas DU TOUT bien placée, mais qui méritait une réponse immédiate pour être sûr de lui.

Alors... On peu... dire... Qu'on...enfin... Toi et moi... hum ?


En tous cas, une chose était sûre. Aaron était particulièrement content d'être en haut d'un phare et pas dans une pièce contenant un lit. Quoi que...

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Lucila DaFirenze Emploi : Infirmière/Professeur de Médicomagie

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Mar 3 Mar - 10:35

Aaron avait parfois - souvent - l'attitude d'un enfant, à poser des questions en pagaille. Mais l'infirmière trouvait ça adorable. De toute façon, que ne trouvait elle pas adorable chez lui... Elle se sentait profondément heureuse, les bras d'Aaron autour lui rappeler quel bonheur c'était de se sentir aimée et en sécurité dans les bras de l'homme qu'on aime.
Elle ne répondit pas à toutes ses questions sur Aladin, ils auraient bien le temps d'en parler plus tard. Ils avaient toute la vie désormais. Toute la vie pour apprécier la compagnie de l'autre, pour l'aimer. Elle se contenta de sourire aussi bêtement que lui puis de l'embrasser. Pendant de looooongues minutes ils ne firent que ça, s'embrasser, se câliner. Il se détacha d'elle pour lui poser une question pour le moins inattendue. Qu'est-ce que je vous avais dis, Aaaron est vraiment un adolescent !

- Tu ne viens quand même pas de me demander si nous sortions ensemble... Si ?

Lucila se mit a rire doucement, décidément, elle n'était pas au bout de ses surprises avec lui.
Elle l'attira vers elle en s'emparant du col de sa chemise, passa une main dans ses cheveux et l'embrassa de manière plus pressante.

- Je penses que tu peux prendre ça pour un oui... murmura-t-elle au creux de ses lèvres. Ou alors prend ça pour un petit aperçu de ce qui t'attend si jamais tu décide d'être avec moi...

La sirène sourit puis s'éloigna de lui avant qu'il ne puisse l'embrasser, gardant toujours ses mains dans les siennes. Ce soir elle était joueuse.

- Bon qu'est-ce qu'on fait maintenant ? On devrait peut être rentrer, non ?

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Aaron Fillarius Emploi : professeur de Vol

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Mar 3 Mar - 23:27

Aaron se sentait un peu bête d'avoir posé la question, mais au moins il en avait le coeur n'est. Il faut dire qu'il avait mis du temps à tout préparer pour que tout se passe selon ses plans. Aaron n'était pas aussi sûr de lui qu'il le laissait paraître... Aussi avoir cette confirmation, quitte à passer pour un idiot, le rassurait et lui permettait d'avancer. D'ailleurs, la réponse le rendit complètement fou, même s'il gardait tout cela bien enfoui en lui.

Lucila l'embrassait avec tellement de passion, tellement d'amour qu'il se sentait sur un petit nuage. Et ce petit aperçu, comme elle lui avait si bien fait remarquer,  réveilla en lui un feu ardent qu'il serait difficile d'éteindre. Mais, alors qu'il commençait à se sentir vraiment bien, Lucila lui git remarquer qu'il était temps de rentrer. La petite bulle dans laquelle il se trouvait se perça et Aaron comprit rapidement que ce moment de félicité prenait fin.

Oui... Oui tu as raison, il est temps de rentrer. Mais... Il faudra etre discrets pour ne pas éveiller les soupçons... Allez, c'est parti !

Ils sortirent du phare et, alors qu'Aaron tenait sur son épaule son balai, il prit la main de Lucila, faisant néanmoins attention de bien lâcher sa main dès qu'ils croisaient quelqu'un. Aaron se sentait si heureux qu'il lui était impossible d'arrêter de sourire. Une fois devant les grilles de Beauxbatons, il l'attira un peu plus loin, vers un endroit plus discret où il l'embrassa avec fougue, caressant le dos,de la jeune femme, prenant garde d'être toujours à la limite de ses fesses, sans jamais les toucher. Elle sentait si bon, son odeur l'enivrait et il n'avait plus envie de la lâcher. Mais il savait que tout devrait prendre fin pour la soirée. Après plusieurs minutes, il lui dit en la regardant dans les yeux,  un petit sourire au coin des lèvres.

Bon. Il faut qu'on se laisse pour la soirée... Et crois moi j'en n'ai pas du tout envie... Mais il va bien falloir. Il faut que j'aille au terrain ranger mon balai... On se retrouvera au repas, d'accord?

Aaron la serra dans ses bras et lui pris le menton entre son pouce et son indexe. Embrassant délicatement les lèvres de la jeune femme, il réussit à se détacher d'elle. Une fois passé la grille, il lui fit un petit signe amical, comme si de rien n'était. Mais en réalité, il n'avait qu'une envie, la retrouver et sentir de nouveau sa présence auprès de lui.

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Lucila DaFirenze Emploi : Infirmière/Professeur de Médicomagie

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   Jeu 5 Mar - 10:47

Aaron approuva ce que Lucila avait suggéré, non sans regrets. Mais ils ne pouvaient rester dans ce phare indéfiniment, l'heure du repas approchait. De plus, ils ne pouvaient se permettre de s'afficher ouvertement ensemble a l'Académie. C'était interdit par le règlement et déplacé en présence des élèves.
Lucila songea à quel point il serait dur d'ignorer Aaron et de faire comme si il ne s'était rien passé. Mais au moins tous les deux savaient l'amour qu'ils se portaient l'un à l'autre. Enfin, la sirène doutait qu'Aaron sache a quel point elle était attachée à lui. Malgré l'amour qu'elle portait au professeur de vol, il lui faudrait encore un peu de temps pour se rendre compte pleinement des sentiments qu'elle éprouvait. Tout ça était encore trop frais. Mais une chose était sûre, c'est que ce qu'il lui avait dit ce soir l'avait énormément touchée et remplie de joie. Elle commençait à comprendre qu'en réalité, malgré ce qu'elle s'efforçait de croire, elle était amoureuse d'Aaron depuis un moment. Depuis ce repas qu'ils avaient partagé dans son restaurant préféré. Cette soirée avait marqué un tournant dans leur relation.

Lucila était heureuse, profondément heureuse. Ils prenaient la direction de Beauxbâtons, marchant dans les rues de Bois-Doré presque désertes. Elle le regardait du coin de l'œil, il souriait comme un idiot. Mais qu'est ce qu'il était beau ! Arrivés devant les grilles, Aaron emmena sa dulcinée un peu à l'écart, a l'abris des regards. Il s'empara de ses lèvres sans prévenir, avec passion et fougue. Lucila s'abandonna a ce baiser, comme si c'était le dernier avant un long moment. Les caresses qu'il lui faisait dans le dos, jusqu'au creux des reins lui donnaient des frissons. Elle avait envie de plus. L'infirmière passa ses mains dans les cheveux de son amoureux, caressa son cou, puis son torse. Elle s'apprêtait à passer l'une de ses mains sous le tee-shirt d'Aaron, afin de sentir la douceur de sa peau, mais elle se ravisa craignant d'aller trop loin. Ne précipitons pas les choses. Elle s'écarta légèrement au moment où le professeur de vol lâcher ses lèvres.

- On se voit plus tard, dit elle en lui souriant tendrement.

Aaron l'embrassa une dernière fois en la serrant dans ses bras. Cette étreinte était emplie d'amour et de douceur. Maintenant qu'il était entré dans sa vie, Lucila se demandait comment elle avait pu vivre sans lui. Elle le serra fort contre elle puis le laissa partir en songeant à quel point l'interdit était excitant.

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MessageSujet: Re: Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.   

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Parfois, pour prendre sa vie en main, il faut commencer par une folie.

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