AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 [flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Fonzie Rougier Date de création : 21/04/2016
Messages : 26

avatar
MessageSujet: [flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]   Mar 12 Juil - 16:00

Il y a une coutume bien connue des moldues qui concerne la journée du premier avril. La plupart du temps, elle se traduit d’un modeste poisson en papier accroché discrètement dans le dos de la personne que l’on souhaite piéger, ce qui amuse beaucoup les jeunes enfants. Mais pour d’autres, les plus experts en farces et manigances, cette journée est l’apothéose de toute une année de travail acharné.

Nous sommes le matin du 1er Avril 1999, à l’école de magie de BeauxBâtons, la septième et dernière année de Fonzie Rougier. Inutile alors de préciser l’importance capitale de cette journée dans le cœur du jeune homme et de ses comparses de Lutra. Car oui, s’ils devaient vivre leurs derniers instants dans cette école qui les avaient vu grandir, ils n’avaient pas l’intention de laisser s’échapper la moindre occasion de semer la zizanie dans le château qu’ils aimaient tant. Ni même de laisser le moindre répit aux professeurs qui les avaient accompagnés, ou plutôt supportés, durant toute leur scolarité. C’est pour cette raison que le jeune Lutra, accompagné de deux de ces amis, se dissimule derrière les gradins du terrain de Quidditch, attendant patiemment l’arrivée de leur professeur de vol. Il ne s’était encore rien produit et pourtant, les trois comparses ricanaient déjà, accroupis comme ils l’étaient derrière les bancs en bois qui entouraient le terrain de sport. N’allez pas croire qu’ils avaient une dent contre leur enseignant, bien au contraire. Ce type à la quarantaine bien avancée faisait partie des professeurs qu’ils préféraient, malgré son côté tyrannique et cynique envers leurs efforts, il ne faisait aucun doute qu’il avait un cœur énorme. Mais c’est justement parce qu’ils l’adoraient, qu’ils les entraînaient pour leur match de quidditch, qu’ils aimaient tout particulièrement lui jouer des tours et le faire devenir chèvre.

Aujourd’hui encore, il serait la victime toute trouvée de leur première blague de cette longue journée de farce ! Et justement, le voilà qui arrive, la démarche débonnaire, inconscient de ce qui l’attend dans quelques minutes. Un regard à gauche puis à droite, en direction de ses deux amis, un large sourire s’étirant sur le bas de son visage et Fonzie sort de sa cachette, le dos courbé pour ne pas se faire repérer. Le professeur est déjà dans le local qui lui sert de bureau, la porte laissée entrouverte indique qu’il ne compte pas rester très longtemps. Tant mieux, il ne faudra pas plus de quelques secondes pour piéger ce pauvre bonhomme et il ne faudrait quand même rien rater.

« Vite les mecs… Ça va pas tarder à se déclencher ! »

Filants sur le gazon comme des criminels en fuite, les trois garçons se dépêchèrent de rejoindre le local en silence et passer leur tête dans l’entrebâillement de la porte les uns au-dessus des autres. Une main sur la bouche pour se retenir de rire, Fonzie envoya un léger coup de coude dans l’estomac de son voisin du dessus pour le sommer de se taire alors que l’individu qu’il était venu espionner se mettait à hurler de surprise, son large fessier reposant sur le sol. Le pauvre professeur n’eut pas le temps de pousser le moindre juron que déjà, la chaise sur laquelle il avait l’intention de s’asseoir l’instant d’avant se jetait sur lui en galopant sur ses pieds, ensorcelés, tandis que deux balais de vol jaillissaient du placard, balayant l’air et laissant derrière eux un incroyable bazar. Devant le spectacle qui s’offrait à eux, les garçons explosèrent de rire, se tenant les côtes courbés comme ils l’étaient devant la porte du bureau de leur enseignant. Accroupi sur le sol, progressant à quatre pattes et donnant des grands coups de bras musclés contre la chaise qui semblait lui en vouloir personnellement, l’enseignant fini par entendre leur ricanement et hurla dans leur direction des horreurs effroyable en tentant de rejoindre la porte le plus vite possible pour les attraper.

« Et merde ! On est repéré… Grouillez-vous les mecs, faut pas qu’il nous attrape ! »

Ni une, ni deux, les trois lascars lâchèrent leur point d’observation et détalèrent le plus vite possible dans la direction du château. Malgré l’effort, ils ne pouvaient s’empêcher de rire, jetant de temps en temps un œil par-dessus leur épaule pour voir où pouvait bien être leur poursuivant. Et il n’était pas loin, normal pour un ancien athlète et encore heureux pour eux qu’ils avaient pensé à ensorceler ses balais pour l’empêcher de les rattraper en volant. Mais il courrait vite le bougre, et il fut bientôt nécessaire de se séparer après avoir lancé quelques bombabouses dans sa direction pour le ralentir. L’une d’entre elles, une de celles que Fonzie avait jetée d’ailleurs, explosa au visage du professeur qui hurla de nouveaux jurons. Il devait vraiment trouver une planque et vite. Riant toujours aux larmes, un point de côté lui poignardant le flanc, le jeune homme parvint malgré tout à rejoindre le château et se précipita à l’intérieur. Il n’avait pas fait deux mètres dans le hall qui percuta de pleins fouets un élève de seconde année qu’il ne connaissait pas.

« Bordel !!!! Ça va petit ? »

À dix-sept ans, Fonzie était une grande sauterelle déjà pas mal musclée, alors tomber de tout son corps sur un gosse de douze ans ! C’était comme un poids lourd qui percutait un cycliste. Après un regard vers la porte pour s’assurer que l’enseignant n’était pas là, il se releva rapidement et fit de même avec le petit Cerva, le soulevant par le col pour le remettre sur ses pieds. Dans leur chute, ils avaient fait tomber toutes ses bombabouses ainsi que les affaires du plus jeunes.

« Merdouille ! Attend je vais t’aider… »

Fonzie avait beau être le roi des emmerdeurs, il n’en restait pas moins quelqu’un de sensibles. Il ne pouvait décemment pas abandonner là ce petit gars qu’il venait de renverser. Ils avaient presque fini de ramasser leurs affaires lorsqu’un rugissement de fureur retentit dans le hall l’encontre de Fonzie qui se figea une fraction de seconde.

« La poisse ! »

Bondissant sur ses jambes, le jeune homme se mit à courir de toutes ses forces dans le premier couloir qu’il croisa avant de se jeter derrière une statue imposante de l’un des anciens directeurs. Ce n’est que lorsque l’enseignant en colère passa devant sa cachette en hurlant avant de disparaître au bout du couloir que Fonzie se rendit compte qu’il avait entraîné avec lui le gamin qu’il avait bousculé dans le couloir.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
FEAR IT'S JUST A FEELING & YOU CAN GET OVER IT
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Goulven Le Guerrec Emploi : Avocat

Date de création : 07/01/2015
Messages : 695

avatar
MessageSujet: Re: [flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]   Jeu 25 Aoû - 22:01

En ces temps lointains, Goulven Le Guerrec était encore loin de l'avocat sur-investi qu'il était aujourd'hui. Il était même à des lieux du dévoué délégué de Cerva qu'il fût à l'adolescence. Non, en deuxième année, c'était tout juste si on ne le confondait pas avec le papier peint de la salle d'histoire. D'ailleurs, personne ne se rappelait de son prénom. Pour tous, il était "le fils du Sénateur Le Guerrec", le comble pour le jeune garçon qui n'était pas du tout fier de porter le même patronyme que son paternel.

Il avait quelques amis dans le sens où il faisait partie d'un cercle mais était loin d'être le plus sollicité, il arrivait même qu'on oublie de l'inviter, ce qui était plutôt triste quand on y pense. Il avait beaucoup de mal à s'imposer et à s'affirmer, pourtant le petit breton était plein de grandes et de belles idées.

A cette époque, il avait tellement besoin de reconnaissance qu'il essayait plusieurs activités. Théâtre, musique, art visuel ... Quidditch ? Oui, Quidditch ! Goulven avait passé les épreuves d'essai pour faire partie de l'équipe de Cerva et il avait lamentablement échoué sur tous les postes.
Déçu, humilié et boueux, il n'aspirait qu'à une chose : restituer le balai qu'il avait emprunté à un camarade et aller s'enterrer sous des tonnes de livres à la bibliothèque.

Il rentrait dans le palais et se dirigeait vers ses quartiers. C'est au moment où il aurait bien voulu qu'on l'oublie, pour une fois, que Fonzie Rougier de Lutra lui fonça dessus. Il vola deux mètres plus loin et tomba en répandant autour de lui une flaque de boue malodorante. Il fût aussitôt remis sur pied par le géant qu'il lui semblait être à l'époque, prit son balai dans le nez et fût entraîner plus loin par le col. Etranglé, le petit Cerva ne pouvait même pas protester. Il se retrouva coincé derrière l'autre, contre le mur, qui ne semblait même pas s'apercevoir de sa présence. C'était pourtant lui qui l'avait entraîné ici, non ?

... Respirer ! "s'écria" t-il.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


“I could spend my life in this sweet surrender,
I could stay lost in this moment forever,
Every moment spent with you is a moment I treasure
I don't want to close my eyes, I don't want to fall asleep,
Cause I miss you baby and I don't want to miss a thing”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Fonzie Rougier Date de création : 21/04/2016
Messages : 26

avatar
MessageSujet: Re: [flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]   Lun 24 Oct - 18:51

Ah les joies de l’adolescence et des poussées de croissance. C’est vrai qu’à son âge, Fonzie était déjà un grand gabarit, pas encore aussi grand que maintenant mais déjà un bon morceau bien costaud. Il faut dire aussi, qu’’être batteur dans l’équipe de Quidditch de sa guilde, ça entretient le côté musclé mais bon, on parle tout de même de Fonzie.

Tout ça pour dire que, du haut de son mètre soixante-quinze, bah le pauvre petit Noctua qu’il avait traîné derrière lui en voulant échapper à son prof, il ne s’en était même pas aperçu. Il avait beau l’écraser contre le mur, il n’avait pas du tout fait le rapprochement alors quand il entendu Goulven supplier pour avoir de l’air, il ne put s’empêcher de hurler en sursautant loin du mur les bras en l’air. Bonjour la virilité !

Puis se rappelant qu’il était toujours recherché pour bêtise avec préméditation, le Lutra plaqua rapidement ses mains contre sa bouche et scruta le couloir pour s’assurer qu’il n’avait pas compromis sa planque.

« Pourquoi t’es là gone ? »

Fidèle à ses origines, Fonzie n’avait pas son pareil pour sortir des mots bien de chez lui sans se soucier d’être compris ou de ne froisser personne. L’œil pétillant de malice et le sourire étincelant, il prit deux secondes pour observer le petit bonhomme qu’était Goulven à l’époque.

« Et pourquoi t’es tout boueux aussi ? »

Un hurlement furieux raisonna de nouveau dans le couloir et Fonzie se jeta contre le mur derrière la statue qui lui avait servi un peu plus tôt, prenant soin cette fois de ne pas écraser le gamin. Accroupi sur le sol, un doigt contre sa bouche pour ordonner le silence à son camarade, le jeune homme tendait l’oreille, guettant le moindre bruit de pas. Mais rien.

« Pfiiiiiu ! Je crois qu’il est bien, bien vénère c’te fois ! »

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
FEAR IT'S JUST A FEELING & YOU CAN GET OVER IT
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Goulven Le Guerrec Emploi : Avocat

Date de création : 07/01/2015
Messages : 695

avatar
MessageSujet: Re: [flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]   Mer 19 Juil - 0:37

Goulven ne comprenait rien de ce qui lui arrivait et il avait l'impression d'avoir des côtes enfoncées dans le poumon. L'autre lui demandait pourquoi il était tout boueux et le jeune garçon eut tellement honte qu'il n'osa pas lui dire ce qu'il venait de faire.

- Rien ! C'est pas moi, je suis tombé, voilà tout !

Mais Fonzie n'écoutait absolument pas ce qu'il lui disait, il le cacha à nouveau dans un coin et le baillona littéralement. Goulven aurait bien voulu qu'il le laisse, il se débattait, mais il n'arrivait pas à déplacer l'autre d'un poil d'hyogriffe et il se fatiguait pour rien.

Il finit par écraser le pied de son agresseur et s'appuya sur lui avec tout son poids, ce qui lui permis de faire frémir le grand et de le décaler pour se dégager. Une fois presque sorti de là, Goulven sortit sa baguette.

C'était pitoyable.

- T'arrêtes, oui ??? Je t'ai rien fait !

Il tremblait, il avait vraiment eu l'impression de se faire agresser et ne savait pas ce que voulait l'autre. Mais sans le vouloir, il avait ainsi révélé la cachette du Lutra au professeur qui le poursuivait et qui s'avançait vers eux l'air tellement menaçant que même Goulven eut l'impression qu'il avait fait une connerie. Le professeur lui faisait encore plus peur que Fonzie.

Il eu un réflexe très bizarre. Il se mit à courir et détala, il ne savait pas pourquoi, il ne voulait juste pas que le Professeur ne le rattrape ...

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


“I could spend my life in this sweet surrender,
I could stay lost in this moment forever,
Every moment spent with you is a moment I treasure
I don't want to close my eyes, I don't want to fall asleep,
Cause I miss you baby and I don't want to miss a thing”
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Fonzie Rougier Date de création : 21/04/2016
Messages : 26

avatar
MessageSujet: Re: [flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]   Dim 27 Aoû - 18:41

Dissimulé derrière la statue d’un ancien directeur, ou était-ce celle d’un ancien professeur, bref, Fonzie jetait un œil prudent dans le long couloir de l’école, guettant la position de son professeur de vol. Celui-ci fulminait au bout du corridor, ouvrant les portes des salles de classe une à une dans l’espoir de mettre la main sur le sale gosse qui avait mis en vrac son bureau.

« ‘tain… Il va vraiment finir par nous choper ! A la prochaine salle qu’il mate, on… Aïeuh ! »

Surpris plus que blessé, Fonzie tourna son regard vers son camarade qui venait de lui écraser le pied sans raison et tentait de le pousser de toutes ses forces.

« Mais qu’est-ce t’as là… » lâcha-t-il amusé.

Le petit Cerva finit par sortir de leur cachette avec un air furieux que le jeune homme ne releva pas. Il ne comprit d’ailleurs pas plus pourquoi le petit bonhomme brandissait sa baguette contre lui. Tout ce qu’il garda à l’esprit, c’est que le coach était toujours furax, à quelques mètres dans le couloir, vociférant des menaces sans queue ni tête. Les mains levées devant lui en signe d’apaisement, Fonzie ne regardait même pas Goulven, de nouveau concentré sur la position du professeur.

« Chiotte ! »

Ce fut tout ce qu’il trouva à dire lorsque son regard croisa celui de leur entraîneur qui lui vira rouge et s’élança dans leur direction. Devant lui, le petit gars s’était déjà mis à courir, mais il n’avait pas l’entraînement de Fonzie ! Ni une, ni deux, le grand gaillard s’élança à sa suite, un large sourire aux lèvres car oui, la situation l’amusait beaucoup. Ce n’était pas la première fois qu’il jouait un mauvais tour à son coach et, ça ne serait certainement pas la dernière, peu importait la punition qu’il récolterait.

« Vous avez aucun sens de l’humour, m’sieur ! » se sentit-il obligé de crier à l’adresse de son professeur en riant.

Deux fois plus grand que le Cerva, Fonzie ne mit pas longtemps à le rattraper mais plutôt que de le planter dans le couloir comme un malpropre et parce qu’il avait un sens de la justice bien à lui, le Lutra lui agrippa le bras pour le forcer à se retourner et hissa Goulven sur son épaule comme un vulgaire sac à patates. Heureusement pour eux, le plus jeune ne pesait pas lourd et Fonzie s’imaginait qu’il le préviendrait si jamais le professeur de vol les rattraperait.

« ROUGIEEER ! » hurla ce dernier à leur suite.

N’importe qui passant dans le couloir à ce moment-là aurait imaginé se trouver sur le passage d’une locomotive à vapeur, entre les halètements d’effort et les bruits de pas qui résonnaient entre les murs. Quelques portes s’ouvrirent d’ailleurs sur des visages curieux mais personne ne vint à leur aide. Bien que costaud pour son âge, Fonzie savait qu’il n’allait pas pouvoir courir longtemps à cette allure avec une crevette sur l’épaule. Il fallait qu’il trouve une solution.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
FEAR IT'S JUST A FEELING & YOU CAN GET OVER IT
©crack in time
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: [flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]   

Revenir en haut Aller en bas
 

[flash-back printemps 1999] C'est pas moi, c'est lui ! [Goulzie]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Made in Flash Back
» Un professeur un peu spécial... [Flash Back]
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]
» Touché Coulé. [Flash-Back][Pv Ben]
» Un pti Flash Back...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Académie Beauxbâtons :: A l'extérieur :: Le Terrain de Quidditch-